Géopolitique astrale (un peu de…)

Billet de POZ

Les tensions entre la Russie et les États-Unis sont-elles destinées à resurgir à chaque opposition Jupiter-Uranus ?

Oppo JuUraOn pourrait le penser au vu de l’actualité géopolitique. Car vous l’aurez remarqué, nous assistons en ce moment au grand retour des discours belliqueux, des suspicions et des manœuvres militaires (Otan, Ukraine, Syrie, Irak). Or ceci se produit durant une opposition de Jupiter en Balance à Uranus en Bélier.

Nous aurions pu croire avec la chute du mur de Berlin puis la fin de l’URSS qu’une page avait été tournée et la hache de guerre enterrée entre les deux grandes puissances (les deux blocs comme on disait alors). Cette nouvelle opposition entre Jupiter et Uranus semble donc relancer des tensions que l’on croyait disparues.

Vu de la terre, les oppositions astrales majeures sont des temps particuliers de la relation. Les positions antagonistes apparaissent au grand jour et se confrontent. La relation est poussée à sa limite, parfois jusqu’à son point de rupture sur fond de conflit. Le sens profond de cette configuration est d’évoluer dans ses positions, de dépasser la dualité en surmontant le conflit et de conduire vers une nouvelle manière de vivre ou de fonctionner ensemble.

Les cinq oppositions Jupiter-Uranus précédentes confirment cette double tendance évolutive ou conflictuelle, au devenir incertain, et ce depuis le début de la guerre froide commencée en 1947 (marquée par ailleurs par une conjonction Saturne-Pluton). En voici la chronologie :

  • Blocus de Berlin (juin 1948)

Sur fond de tensions entre les pays occupant Berlin, l’Union soviétique bloque l’accès  à Berlin-Ouest. La ville se retrouve au centre de l’affrontement entre les États-Unis et l’URSS. L’Europe se divise en deux camps antagonistes Est/Ouest et l’Allemagne se scinde en deux États indépendants.

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  • Crise des missiles de Cuba (octobre 1962)

Les États-Unis et l’Union soviétique s’affrontent à propos des missiles nucléaires soviétiques installés à Cuba et pointant en direction du territoire américain. Les deux blocs frôlent alors la guerre nucléaire. Point d’acmé  de la guerre froide, la crise de Cuba fut suivi d’une période de détente et de l’installation du «téléphone rouge» reliant directement la Maison Blanche au Kremlin afin de pouvoir établir une communication directe entre l’exécutif des deux superpuissances. Les Soviétiques finissent par retirer leurs missiles de Cuba et les États-Unis leurs missiles Jupiter (sic !) de Turquie et d’Italie.

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  • Guerre en Angola et intervention soviétique (août 1975 -avril 1976) 

La guerre civile angolaise devient un champ de bataille pour la guerre froide : un bloc dirigé par les États-Unis affronte le bloc communiste mené par l’URSS et représenté sur le terrain par les cubains.

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  • Révolutions en Europe de l’Est et chute du mur de Berlin (nov 1989 – 1990)

La chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 et l’ouverture du « rideau de fer »marque la fin de la guerre froide et la victoire du capitalisme sur le communisme. L’économie de marché s’installera  dans tous les anciens états communistes.

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  • Guerre en Irak (août 2003)

A l’ONU, l’Axe de la paix (Russie, Chine, France, Allemagne) s’oppose sans succès à l’Axe de la guerre (États-Unis, Royaume-Uni, Italie, Espagne) accusant l’Irak de détenir  des armes de destruction massive.

En Russie, le parti de Poutine. remporte les élections législatives du 7 décembre 2003. Avec 300 députés sur 450, il dispose de la majorité constitutionnelle, sur fond de forte croissance économique.

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Bien sûr, la géopolitique des relations américano-russes ne saurait se réduire au seul cycle Jupiter-Uranus dont la périodicité est de 14 ans, comme on le voit ici d’une opposition à une autre. Ce cycle est nécessairement relié à ceux de Saturne, Neptune et Pluton.

Mais vous conviendrez de la régularité de cet agenda particulier des rendez-vous belliqueux ou bellicistes entre les deux grandes puissances, placés sous la bannière jovi-uranienne de l’affirmation de la puissance expansionniste. Nul ne sait comment va évoluer la confrontation de l’opposition actuelle. Mais ce qui est certain, c’est que la planète a besoin de paix et non de guerre.

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